Lou Tambourinaïre N°3 à télécharger


Stéphanie MOURIEZ et la liste CALLAS BLEU MARINE,
comme à chaque fois, pensent aussi à nos amis ressortissants européens.
Nous vous mettons en ligne
Lou Tambourinaïre N°3 « Le petit journal patriote de Callas »

Cliquez sur l’image pour télécharger.
(Ce petit journal papier est normalement au format A5,
à imprimer sur du A4 recto/verso et à plier)
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L’ECOLOGIE, L’AFFAIRE DE TOUS


ecologie-enfantL’ECOLOGIE, L’AFFAIRE DE TOUS
L’environnement est compris par tous comme étant l’ensemble des composants naturels (terre, air, eau, végétaux et animaux) qui sont indispensables à l’évolution de l’espèce humaine. Au XXIè siècle l’individu a compris que la dégradation globale ou locale de l’écosystème provoquerait à terme des nuisances telles que l’avenir de l’humanité en serait un jour menacé.

L’environnement devient un bien commun, il peut évoluer comme le principal leg aux générations futures. Quel parent voudrait offrir en héritage à ses enfants un patrimoine aussi vital sans l’avoir protégé, assaini, amélioré mais aussi sans avoir éduqué sa progéniture à sa protection puis à sa future transmission. La langue française se transmet par son apprentissage, elle n’est pas innée. Ce bien est donc précieux et à préserver au fil des générations. Il devient une transmission.

Chaque région de France a ses spécificités, ses protections naturelles à respecter et à entretenir. Les sciences et expériences du passé sont souvent détentrices des liens pérennes des espèces à leur environnement mais aussi au climat.

L’environnement est le bien de chaque citoyen surtout si ce dernier détient une parcelle de territoire, il doit en assurer, surtout en zone rurale, sa responsabilité en entretenant les abords de sa propriété, il doit canaliser l’eau pluviale, tenir fossés et écoulements naturels dégagés de toutes obstructions, faciliter les écoulements rapides évitant parfois une inondation sur son propre terrain. Ces écoulements rapides permettront également d’enrayer le foisonnement au printemps d’insectes nuisibles aux cultures et aux élevages. Insectes dont nous nous débarrassons sans réfléchir, d’un geste simple, une pression de quelques secondes sur le bouchon d’un insecticide, certes efficace, mais ô combien destructeur d’autres espèces si indispensables à l’écosystème. Chaque citoyen devient responsable et ne doit en aucun cas attendre du voisin ou d’une municipalité le transfert de sa responsabilité.

Ne nous voilons pas la face, notre population augmente généreusement avec chaque jour autant de bouches à nourrir de produits qu’on exige frais, de saison sans se poser la question de leur provenance et donc des énergies polluantes que certains trajets occasionnent ; ni des catastrophes naturelles dont les producteurs sont les seuls à faire les frais. Peu de français ont les moyens de faire le marché au quotidien et de cuisiner frais. Les moyens financiers et culturels font défaut à ce jour. Et l’on découvre à la fin des marchés une gabegie de produits jetés car demain ils ne feront plus l’affaire !!! Nos décharges publiques en sont pleines. Cherchez l’erreur !!!

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Les écologistes dans l’âme devraient soutenir une éducation dès l’école maternelle, invitant l’enfant à ne rien jeter au hasard de sa présence sur un site de vie ou de vacance. Là où les parents font défauts l’éducation nationale doit prendre l’initiative de cette démarche écologiste primordiale en lieu et place de la « théorie du genre » par exemple.

L’écologie n’appartient pas à un parti politique, nul parti ne doit s’en prévaloir. Elle est l’affaire de tous et chaque citoyen doit y participer et non la réclamer comme un dû. Comme chaque enfant apprend à se servir d’une fourchette, il doit acquérir les gestes de protection de la nature qui deviendront peu à peu des automatismes, alors sera franchi un grand pas dans l’évolution des mentalités. S’autoproclamer écologiste ne permet pas un changement des comportements, il sert seulement et individuellement à se marginaliser idéologiquement et à se satisfaire d’une supériorité usurpée.

Tout comme le savoir, s’il n’y a pas transmission il y a régression.

CALLAS BLEU MARINE ne négligera jamais les implications écologiques de ses projets en privilégiant ceux les plus respectueux de notre environnement.

3d human hug the planet and love itEn savoir plus sur le programme du Front National >> l’écologie 

Intervention express !


Intervention express avant que l’arche ne s’écroule ! Le canal étant bouché par l’accumulation de branches et feuillages dues aux intempéries, l’infiltration de l’eau par le biais de l’enracinement de végétaux (figuier) est apparue.
Nettoyage fait.
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Les canaux…à l’eau !


Comme chacun le sait nous habitons une région où la ressource en eau est précieuse… Et il est de notre devoir de tout faire pour préserver cette ressource indispensable à l’écosystème, mais aussi à l’agriculture. Nos ancêtres et depuis la Rome Antique, ont appris à maîtriser cette eau ou plutôt jouer avec elle et la répartir à bon escient. Pas gaspillée et bien dirigée. De la source à la plaine, les canaux d’irrigation construits par nos « anciens » alimentent jardins et moulins depuis tout temps. Est ce du à la disparition des moulins à huile, aux maraîchers … que nous ne prenons plus soin de ce patrimoine architectural, ce génie de bon sens ? Ah oui pour le tourisme , qu’est ce q’on ne fera pas, remonter quelques aqueducs par ci par là, pour faire plus authentique ! Oui mais sans passage d’eau ou juste un filet quel importance !!

C’est au détour d’une promenade, au niveau du vieux moulin (en ruine, quel dommage) situé en amont du lac artificiel de Callas, que nous avons déploré ce malheureux exemple. Aqueduc et canal cassés, arbre encastré … l’eau coule à côté ! Créant une souille pour sangliers ! quel régal, il ne leur manquait plus cela ! c’est de plus un excellent site de nidification pour nos amis les moustiques . Et même si quelques volontaires dévoués et attachés à ce système d’irrigation ont bien tenté de placer quelques pierres pour que l’eau suive, en contrebas, son cours. Cela ne suffit pas. Est ce vraiment si difficile, de reconstruire et d’entretenir cet héritage ? Ces vestiges restant nous laissant imaginer la beauté de ce site façonné par nos ancêtres . C’est dans notre devoir de maintenir et de permettre la sauvegarde de notre patrimoine local.