Renoncement


RENONCEMENT : HEROISME DE LA MEDIOCRITE
(Nathalie Clifford Barney)

Depuis des décennies on nous oblige à vivre dans le renoncement de tout. Contraints par des minorités tapageuses, les français ont fini par se résigner. Dans tous les domaines on assiste à un laisser aller qui s’aggrave au fil des ans. Notre pays n’est même plus géré ou si peu. Pendant deux années le gouvernement a montré son incompétence et son désintérêt total pour les maux des français, le nouveau gouvernement affiche sa volonté de tous les renoncements :

– Idéal républicain renoncement
– Illettrisme renoncement
– désertification milieu rural renoncement
– Urbanisme renoncement
– Artisans – petits commerces PME PMI renoncement
– Sécurité renoncement
– Patrimoine et écologie renoncement
– Intégration – immigration renoncement
– théorie du genre PMA GPA Etc. renoncement (vers la marchandisation de l’être humain)

Afin de se protéger de leur propre inertie, ils ont intentionnellement créé régionalement, en vertu de la décentralisation, tant de hiérarchies que plus personne n’est responsable de rien. Ainsi les recours se perdent dans des labyrinthes inextricables. Chercher un coupable revient à chercher une aiguille dans une botte de foin. Le responsable mais pas coupable s’est installé pour longtemps encore. Tout est fait pour dissuader la plus petite requête, la plus petite recherche de vérité. Ils l’ont belle, ils se sont bien protégés.

Et pendant ce temps, la cour batifole ! « Nous avons un coq à l’Elysée, mais il n’a plus de voix » (Marianne).

Ainsi pendant que les médias jouaient les voyeurs et suivaient avec le plus grand intérêt les frasques nocturnes en scooter de notre président volage, le pays plongeait un peu plus dans le chômage et la délinquance. Des semaines se sont passées à écouter sans véritable intérêt les promesses électorales UMPS, ainsi ont été effacés des mémoires des sujets brûlants comme entre autres le nouvel impôt, celui qui sera calculé sur la base d’un revenu fictif et qui concernera les propriétaires d’un bien immobilier de résidence principale. Cet impôt concerne les retraités. Ces derniers ont cru bon de se priver parfois toute une vie afin d’acquérir leur logement et pouvoir le transmettre à leurs enfants en héritage. Ces retraités paieront pour les manquements de leurs élus.

Tous ces ministres, depuis des décennies, sont d’une légèreté affligeante ; ils ne pensent qu’à paraître sur tous les plateaux de télé pour y vendre leur prêt à penser. Ils ont créé un nouveau langage qui est la perte de sens des mots utilisés, ainsi la sémantique politique est transformée. Ces mots, ces phrases sont lancés ou écrits à tort et à travers, ils favorisent la caricature, par contre la clarté, la sincérité et la pertinence du discours, d’un article ou d’un débat en sont dénaturés mais également incompréhensibles.

Le peuple se sent exclu et incompris ; son devenir, celui de sa famille et celui de la France deviennent un mystère. Les égos surdimensionnés des élus UMPS les limitent à l’obtention d’une place bien au chaud au sein de la commission européenne. Giscard en son temps espérait être le premier président européen ! Et pendant que chacun gamberge à son poste futur, les gangs itinérants pillent récoltes, tracteurs, engins de chantier, entretiennent le trafic d’organes et la prostitution d’adolescentes kidnappées dans un pays et vendues dans un autre, etc, et cela grâce aux bienfaits de l’ouverture totale de nos frontières. Et voilà que ce 4 avril 2014, au lendemain de la réorganisation gouvernementale suite au naufrage électoral du PS, notre président se rend le plus sereinement du monde au pot de départ de son amie journaliste de l’AFP. C’est :

1 – une preuve flagrante du copinage et du manque total de neutralité de la presse car le pas est vite franchi de la sympathie à la compromission !
2 – penser que le président de la république française n’a pas d’autres obligations liées à sa charge, en période de crise ?

Raymond DEVOS disait dans un sketch :

« Déjà nous allions vers la catastrophe et nous le savions, nous en étions conscients car il ne faut pas croire que le responsable d’hier est plus ignorant de la situation que ne le sont ceux d’aujourd’hui. D’ailleurs ce sont les mêmes. Oui la catastrophe, nous le pensions, c’est-à-dire qu’en fait elle était pour aujourd’hui, hors que voyons-nous aujourd’hui ? Qu’elle est toujours pour demain. Alors, je vous pose la question : est-ce en remettant à demain la catastrophe, ce que nous pourrions faire le jour même, que nous l’éviterons ? D’ailleurs, je vous signale entre parenthèses que si le gouvernement n’est pas capable d’assumer la catastrophe, il est possible que l’opposition s’en empare… ».

Le saviez-vous ? La corruption de l’Union Européenne s’élève à 120 milliards. Pas un pays n’est épargné.

muscade

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