Le Premier ministre a salué « une grande religion de France »

« La vie de l’homme dépend de sa volonté ; sans volonté elle serait abandonnée au hasard ». (Confucius)

La volonté de gérer la nation manque cruellement à nos politiques, trop d’insouciance et de perversité, trop de suffisance envers les français, trop de malversations non sanctionnées, trop de clientélisme, ils sont entrés dans une apathie politique ambiante les privant de la moindre émotion, de la moindre volonté d’évolution ou du plus petit changement ; nous ne voulons plus leur trouver d’excuses.

La France est martyrisée, le chômage est devenu un fléau, l’état et les régions croulent sous l’endettement mais les dépenses ne cessent de croître. Les élus se sont mis à l’abri du prochain séisme économique, ils se sont constitués des bas de laine, attribués des retraites dorées qui les protègent en cas de non réélection.

Cependant leur volonté se réactive lorsqu’il s’agit de détricoter un peu plus la France, notre culture et notre langue. Un seul sujet semble les interpeler et notre premier ministre rassembleur a donc participé mardi matin 15/10 à une célébration de la fête de l’Aïd à la Mosquée de Paris. Le Premier ministre et M. Valls ont participé à cette cérémonie en présence de Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée et président du Conseil français du culte musulman, ainsi que du maire PS de Paris Bertrand Delanoë. Ils sont tous là à se congratuler dans le but évident de faire prospérer le communautarisme et toutes ses exigences et dérives. Le 1er ministre a même assuré de la « détermination » du gouvernement à combattre les « discriminations » et à défendre « la liberté de conscience et le libre exercice des cultes, qui comptent parmi les fondements de notre nation ». « Je vous le redis avec force : toute atteinte au libre exercice du culte est intolérable ». (Le Point). Que de volonté pour tout ce qui n’est pas français !!

Le Premier ministre a salué « une grande religion de France » et assuré Dalil Boubakeur de la « détermination » du gouvernement à combattre les discriminations (Le Point)

Notre pays ressemble à un bateau à la dérive dont l’équipage seul a su se faire hélitreuillé. Les passagers se laisseront-ils dériver au hasard de la tempête ou bien auront-ils la volonté de redresser la barre ?

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